
le poids de ma charge en réalité est énorme,
un monstre posé sur mon dos, une pierre,
pour une seule personne, tout,
sur moi, sur mon dos,
porter est monstrueux, et depuis toujours je porte, même enfant j’étais porteuse.
je m’imagine écuyère ou trapéziste légère comme une plume. M’envoler.
ET ce fer, trop de fer dans mon SANG qui me fatigue. Cette dureté dans mon SANG qui me fatigue.
Je ne veux plus porter.